Par Martin BOHN
Cette histoire d’écriture aidée a permis de créer un stage de thérapie par l’écriture. Le témoignage d’Aurélie a été publié par le magazine de parapente Aérial en décembre 2007. Aujourd’hui, trois ans après, des lecteurs disent à l’auteur leur reconnaissance émue.
Mon téléphone sonne : c’est Aurélie COTTIER, amie de longue date. Elle pleure. Aurélie est ce genre de jeune femme qui ne laisse pas indifférent. Personnalité volontaire au charme espagnol, elle s’engage pleinement à cultiver ses passions.
Et notamment : la photographie, elle a abandonné son parcours de recherche scientifique pour devenir photographe professionnelle. La plongée, elle passe son brevet d’État. Et le parapente, qui lui permet de réaliser de spectaculaires photographies aériennes dans le monde entier, et nous vaut cette histoire de thérapie par l’écriture.
Aurélie m’apprend, la voix brisée :
«Martin, je rentre de l’hôpital. J’ai tapé en parapente.»
Cette histoire d’écriture aidée a permis de créer un stage de thérapie par l’écriture. Le témoignage d’Aurélie a été publié par le magazine de parapente Aérial en décembre 2007. Aujourd’hui, trois ans après, des lecteurs disent à l’auteur leur reconnaissance émue.
En une fraction de seconde, j’ai compris que j’allais percuter et me faire atrocement mal… Deux semaines plus tard, mes vertèbres et ma cheville commencent à se ressouder. Mais, pour apaiser mon mental taraudé par l’effrayant souvenir de l’accident, voici comment j’ai bénéficié de la thérapie par l’écriture.