[billet d'humeur] Le sein qui rend fou l’ubuesque président d’Ukraine

Exercice d’écriture en 1 heure : billet d’humeur ironique

L’ubuesque président ukrainien Alexander Lukaschenko est très frileux : un sein en hiver et le délicat potentat tremble. Alors, il échauffe la manifestante dépoilée. Il lui tondrait même la tignasse, disent les trois frivoles frictionnées lundi : elles ont osé déployer gorge et poumons au siège du KGB à Minsk. Mais Lukaschenko, fort émotif, craint la douceur mammaire. Sus au lolo nu ! crieraient ses poulets. Raides dans leur policière autorité, ils raflent les poules. Après 300 km en bétaillère, elles sont lâchées en forêt, déplumées du poitrail. Avec sévices offerts par la maison. Une coupe de cheveux notamment et friction du corps à l’essence. C’est gentil tout plein : il gèle à pierre fendre dans le décembre ukrainien.
Martin

Ukrainiens lolos

Notes de titre :
Manifestantes aux seins glacés pour le givré Lukaschenko
Le lolo qui fait trembler le petit Lukaschenko
Face aux lolos  givrés, coup de chaud pour Lukaschenko
Le 23 décembre 2011 par admin | Catégorie : 02 ECRITURE PRO, 03 ECRITURE AFFINEE, 05 FORMATION, billet d'humeur, écrit web, journalisme, langage, vidéo | Aucun commentaire

Papier d’ambiance : La vie est une chienne

Par Martin BOHN

Texte du 08/07/2007 repris le 04/12/2011
Ce texte illustre la fiche pédagogique :
Apprendre à écrire un journal de bord, rédiger son carnet de voyage.

Récit à coeur ouvert – émotion pure vécue au Kosovo – un protecteur des animaux l’a lu et « aussitôt faxé à Brigitte BARDOT » : elle dénonce la chasse aux chiens dans les rues de Pristina.

 

KOSOVO, Pristina - Le froid me réveille aux premières lueurs de l’aube : un des duvets est tombé du lit. Dehors, les flaques ont gelé. Je m’habille chaudement, écharpe, bonnet, gants, et pars me balader sur la colline qui surplombe Pristina, pour voir le soleil se lever. J’en repartirai cet après-midi, fin de mission. Une matinée pour flâner. Mon souffle dégage des nuages de vapeur qui s’envolent dans le ciel bleu. La lumière orangée du levant vient dorer le moindre détritus.
Après la découverte du quartier rupin sur cette jolie colline en surplomb de la ville, je cherche un promontoire pour photographier le paysage urbain. Je veux saisir l’agglomération de 600 000 habitants avec, en décor de fond, les monstrueux réacteurs de la centrale thermique. Ils crachent en continu dans l’atmosphère leurs panaches de fumée polluée. J’entre dans une grande maison en chantier, arrive sur la dalle à l’étage. En vain : aucune vue depuis la terrasse.

En redescendant avec prudence le squelette de béton de l’escalier central, entre gravats et barres d’acier pointant vers le ciel, j’aperçois un gros chien au long poil blond. Il fouille les poubelles crevées sur la dalle de ciment du rez-de-chaussée. Nos regards se croisent. Belle bête massive, sans collier, avec, malgré sa lignée bâtarde, quelque chose de noble et puissant. (Lire la suite…)

Le 4 décembre 2011 par Martin | Catégorie : 08 Martin BOHN, ambiance, Journal de bord, carnet de voyage, littéraire, sensible | Aucun commentaire

Mon éthique de formateur : treize ans pour oser l’écrire

Par Martin BOHN

Quinze ans pour oser publier ce texte. Mon éthique est en ligne. En 2mots : plus humain.

C’est fait. J’ai osé publier l’éthique de mon travail pour la première fois depuis 15 ans. Curieusement, cette dimension supérieure de mes formations m’inspirait la pudeur. Je n’osais pas aborder spontanément ces principes qui structurent ma carrière. Pas à l’écrit. Pas sur internet. Osons le mot, j’avais peur.

Et le déclic s’est produit soudain. Comme un fruit mûr prêt à tomber, j’ai rédigé d’une traite, relu, corrigé, relu mille fois, fait relire. Bref, en 24 heures, la page était en ligne.

Pourquoi je n’osais pas en parler plus tôt ? Quelles craintes retenaient ma plume, moi qui enseigne justement à la libérer ? Je craignais d’être jugé sur l’intime, domaine éminemment sensible. La crainte de voir sali le domaine le plus pur de mon travail, celui des valeurs. Champ de neige immaculé.

Publier cette éthique a une fonction : personnaliser mon site, humaniser la relation avec le stagiaire et finalement, pratiquer ce que je conseille en stage. Nous avons besoin de réchauffer ce média froid, le web n’est pas assez humain.

Alors je me suis mis à nu dans cette approche. Au moment de cliquer sur le bouton « publier », mon cœur tapait. J’ai ouvert les rideaux sur mon espace intérieur. Puis les commentaires des proches m’ont encouragé. Allez savoir, c’est peut-être le premier texte d’une longue liste.

Le 19 octobre 2011 par admin | Catégorie : 03 ECRITURE AFFINEE, 05 FORMATION, 07 PEDAGOGIE, décryptage, écrire sur internet, formation | Aucun commentaire

Billet d’humeur / Soins médicaux en France : « suppôt de pauvre ! »

« J’avoue, Monsieur, ce chiffre sent la tombe, 29% : Trois Français sur dix rebroussent chemin face au médecin. Pas la phobie de l’aiguille, non. La crainte de l’honoraire. Trop salé pour la bourse vide. Mais nous avons le pauvre élégant, en France. Il grelotte chez lui et il la ferme.
Invisible à la Sécu, absent de la salle d’attente, voilà sauvé notre honneur. Car si on le dénombrait dans la foule, le Français crasseux nous mettrait le rose aux joues, Monsieur. A cause de lui, voilà notre jolie réputation de santé tricolore derrière les Etats-Unis ! Il fait meilleur frissonner chez Disney.
En attendant, reprendriez-vous de ce refrain : Douce France, cher pays de mes vacances ?
- Certes oui, mais pourquoi faire ?
- Un suppositoire, Monsieur. »
Martin

Billet d’humeur rédigé pendant que mes stagiaires, journalistes de télévision, pondaient le leur, sur le blog d’exercices.
Le 4 octobre 2011 par admin | Catégorie : 03 ECRITURE AFFINEE, 05 FORMATION, billet d'humeur, écrire sur internet, journalisme | Aucun commentaire

Un magnifique courrier du condamné à mort Troy Davis appelle à plus de justice humaine

Par Martin BOHN

Ce courrier du condamné à mort Troy Davis m’a ému par sa profondeur. Il illustre ce que j’enseigne à bien des publics : La puissance d’un texte vient de la fidélité à votre parole intérieure. Celle de Troy Davis est puissante. Elle mérite d’être diffusée.


Ce noir américain a rédigé cette lettre en 2008, texte publié dix jours avant d’être tué sur décision judiciaire, jeudi 22 septembre à 5h08 (heure française). La « justice » états-unienne l’accusait d’avoir tué un policier blanc, crime qu’il a toujours nié. Ses derniers mots ont été pour la famille de ce policier, Marc MacPhail : « Je n’ai pas personnellement tué votre fils, votre père et votre frère. Je suis innocent. »
Les nombreuses péripéties judiciaires faisaient douter de sa culpabilité : aucune arme, aucune trace, sept témoins qui se sont rétractés en expliquant les pressions de la police pour les faire accuser Troy.

Troy Davis a appelé à poursuivre l’enquête pour qu’éclate un jour la vérité. Son avocat a dénoncé un « lynchage légalisé ».

Voici ma traduction du courrier de Troy Davis :

« Je veux remercier chacun de vous pour vos efforts à servir les droits de l’homme et la bonté humaine. Ces dernières années, j’ai vécu tant d’émotion, de joie, de tristesse sans jamais perdre espoir. C’est grâce à vous tous que je vis aujourd’hui. Je regarde ma sœur Martina,  et je m’émerveille de son amour pour moi et bien sûr je m’inquiète pour elle et sa santé. Mais elle est mon aînée et m’assure qu’elle n’abandonnera jamais son combat pour me sauver la vie et prouver mon innocence dans ce crime affreux.

Je sens votre chaleur

Quand je lis vos mails du monde entier, d’endroits que je n’avais jamais imaginé connaître jusqu’alors, de personnes aux langues, cultures et religions dont je peux seulement espérer voir la main tendue, je suis submergé d’une émotion qui m’emplit le cœur d’une joie débordante, à couper le souffle. Je ne trouve pas les mots pour dire la force que je reçois de vous tous. Elle solidifie ma foi et me montre sans cesse qu’il ne s’agit pas seulement d’une condamnation à mort, ni du cas Troy Davis : il s’agit d’une affaire de justice et d’esprit humain afin que triomphe la vraie Justice. Je ne peux pas répondre à toutes vos lettres, mais je les lis toutes. Je ne peux tous vous voir mais je peux imaginer vos visages. Je ne peux vous entendre parler mais vos lettres m’emportent aux confins du monde. Je ne peux pas vous toucher physiquement mais je sens votre chaleur chaque jour que je vis.

Je suis libre !

Alors merci, et rappelez-vous que je suis dans un lieu où l’exécution peut seulement détruire votre forme physique. Mais grâce à ma foi en Dieu, à ma famille et à vous tous, j’ai été libéré spirituellement. Peu importe ce qu’il advient dans les jours ou semaines prochaines. Ce mouvement pour abolir la peine de mort, obtenir une vraie justice, dénoncer ce système qui ne sait pas protéger l’innocent, doit être accéléré. Il y a tellement de Troy Davis ! Ce combat pour abolir la peine de mort ne sera pas gagné ou perdu par moi, mais par notre force à nous mobiliser et sauver chaque innocent en captivité autour du globe. Nous devons démanteler ce système injuste ville par ville, État par État, pays par pays. Je suis impatient de me tenir devant vous, peu importe que ce soit physiquement ou spirituellement, car un jour j’annoncerai : « Je suis Troy Davis et je suis libre ! »

Ne cessez jamais de combattre pour la justice et nous gagnerons ! »

Le 22 septembre 2011 par Martin | Catégorie : 05 FORMATION, 06 INFO, décryptage, journalisme, sensible | 2 Commentaires

Le secret pour enrichir mon français

Allez, voici un truc aussi simple qu’efficace : mon secret pour atteindre une relative maîtrise d’écriture.
Il est 03h06 du matin. Je viens de me lever et d’attraper le Bescherelle pour vérifier la conjugaison du verbe acquérir au présent, première personne du pluriel. (Lire la suite…)

Le 5 septembre 2011 par Martin | Catégorie : 03 ECRITURE AFFINEE, 07 PEDAGOGIE, 08 Martin BOHN, difficultés, exercice, langage | 4 Commentaires

Comment regarder ma page blanche avant d’écrire mon carnet de voyage

Rédiger son carnet de voyage : un moment de plaisir. Pourtant, ce genre d’écriture suit des règles simples. A commencer par le regard posé sur la page blanche. Exemple d’un état d’esprit tiré du stage écrire un journal de bord, rédiger son carnet de voyage.

Elle est vierge, nue, offerte à ma plume. Ma page blanche attend que je bouge la main. Elle attend ma pensée sur sa peau. Son immobile candeur appelle mon esprit, et me dit en silence : « Laisse partir les a priori. Fais le vide pour ne choisir qu’un mot. Celui que ma surface gardera gravé. Celui qui dira simplement, avec justesse, ce que ton esprit a capté. »

Cette page, qui parfois terrifie, laisse ainsi son message virginal : « Sois pur comme moi, laisse le bruit s’éloigner. Attends. Au bout d’un moment, quand tout s’apaise en l’esprit, les mots ne tourbillonnent plus avec folie. Contemple-moi comme un champ de neige où tes pas viendront tracer un premier chemin. Une direction dont tu es seul maître. »

Alors, lentement, l’esprit arrête de penser. Il capte une première émotion, des sensations, une humeur profonde et subtile que le monde autour lui offre…

Martin BOHN

Stages liés : Blocage de l’écrivain, angoisse de la page blanche : Racontez votre juge intérieur et Ecrire un journal de bord, rédiger son carnet de voyage

Le 19 février 2011 par Martin | Catégorie : ambiance, Journal de bord, carnet de voyage, sensible | Aucun commentaire

Sur le bureau du formateur en techniques d’écriture : « Je rêve d’écrire un livre, tu peux m’aider ? »

Rentrée chargée : des stages en techniques d’écriture, des demandes de formation intra et du coaching personnel : « Martin, j’aimerais écrire un livre. » Ce thème prends corps.

Les stages de techniques d’écriture reprennent avec la rentrée. Les mails se déversent dans ma boîte. L’agenda noircit. J’ai des piles de papiers à ranger. Heureuse activité d’une entreprise qui croît sans cesse.
Dans l’esprit du formateur, cette profusion créatrice peut s’éparpiller en mille directions. J’ai choisi d’orienter mon travail vers les besoins exprimés. Les demandes des stagiaires et amis.

Ainsi est née la formation de thérapie par l’écriture en outil post-traumatique. Outil puissant.

Ainsi se développe le stage pour apprivoiser la peur de la page blanche, et guérir les troubles laissés par la pédagogie de la peur. Cette horreur du stylo rouge à l’école. Un grand classique dans mes cours, depuis 13 ans. Depuis que j’ai été confronté à un rédacteur en chef de télévision piquant une colère, en hurlant qu’il ne savait « pas écrire ». Sans le savoir, il a généré cette pédagogie réparatrice. Merci à lui…

Il demeure une formation à modéliser. Comment répondre à la demande fréquente : « Dis Martin, je rêve d’écrire un livre, tu peux m’aider ? » Cela m’est confié discrètement, comme un vœu timide et rare, une envie secrète.

Comment offrir mon potentiel à ce qui semble une demande à tiroirs ? Jacques Brel disait : « Je connais un million de personnes qui veulent écrire un livre. » Vaste potentiel…  Mais j’ai l’impression qu’il peut se trouver, dans ce nuage d’envies, une voie de travail, de cours d’écriture. Voie d’éveil à l’art de conter son imaginaire. Nous retournons ainsi, sous une apparence sérieuse, au plaisir de l’enfant qui saisit un feutre et s’épanouit sur une immense feuille de papier. Sans honte, concentré dans son plaisir, il joue librement. Devenu grand, il crée. Sauf si un adulte assassin lui a instillé l’idée que « ça n’est pas joli, ça n’est pas comme ça… Non, ça n’est pas ». L’enfant croit tout. Puis il grandit autour de cette blessure cristallisée. Trahison de son potentiel. J’observe cette séquelle chez un stagiaire sur deux.

La création est un art raffiné, fragile. Ces aveux réguliers me témoignent d’une confiance touchante. Je l’accueille avec joie, posée sur ma table, comme une fée.

Le 5 septembre 2010 par Martin | Catégorie : 07 PEDAGOGIE, 08 Martin BOHN, ambiance, écriture thérapeutique, enfants, formation, Journal de bord, carnet de voyage | 2 Commentaires

Comment améliorer son texte sur internet (rewriting, relecture, réécriture)

Un texte diffusé sur internet traduit bien des choses… Le niveau général du site, une qualité d’écriture et de pensée : cette « qualité première » est le visage qu’offre un portail d’entreprise ou un blog personnel.
Elle révèle une humeur, une ambiance générale qui n’est pas souvent formulée en mots, sauf à l’occasion d’audit approfondi de la communication interne.

Vous trouverez donc ici Dix règles simples pour améliorer son blog
Cette qualité première peut s’affiner, s’élever par divers aspects :
- navigation dans le site
- graphisme
- nature de l’offre proposée
- écriture. C’est évidemment sur ce point que s’appliquent mes cours.

L’objectif est simple : supprimer toute faute de français, de style, syntaxe, typographie, ponctuation… mais aussi affiner la stratégie du discours. Etant donné la complexité du langage en mots, et la variété des lecteurs, ça vaut le coup de se gratter un peu la tête, et de réfléchir à plusieurs. Par exemple, dans un site marchand, certains termes ont une implication commerciale directe, et habituent l’internaute à l’idée d’acheter sur ce site. Cela s’appelle le registre lexical. Si l’internaute ne le comprend pas, il ira surfer ailleurs… et adieu le contact.

Voilà pourquoi j’encourage une écriture rapide, simple, rigoureuse, souriante.

Dix règles simples pour améliorer son blog

1. Titre informatif agréable
Résumer l’info principale, la question dans le titre. Bon nombre ignorent cette évidence. Il faut attirer le lecteur, sans donner dans le registre aguicheur « blonde à forte poitrine ». On peut également rendre une info sexy en soignant la titraille. De l’émotion, de l’humain, du concret.
2. Une photo que diable !
Les lois de lecture sont les mêmes en photographie qu’à l’écrit. Si la photo délivre une info, grand format. Si elle décore uniquement, format modeste. Si elle est de mauvaise qualité, vignette.
3. Ecrire pertinent
Cibler la présentation de son blog aux blogueurs potentiellement intéressés, plutôt qu’à tous les blogs influents, donc débordés de propositions. Préciser en quoi son avis vous intéresse.
4. Démarche brève
Ecrire très court. Quelques lignes de mail. Vous assurez ainsi une lisibilité maxi.
5. Se faire connaître dans les blogs en participant par des posts pertinents, qui fassent avancer la réflexion. Permet d’être mieux identifié quand vous sollicitez un échange de référencement.
6. Franchise et naturel
Ben évidemment, ça plaît d’avoir une personne simple et spontanée. Croyez-vous que le plan « j’ai une idée géniale qui vous rapportera des milliards ! » vous rende crédible ? Donc, restez vous-même : Si vous simulez, le lecteur le sentira.
7. Questionner
Solliciter l’avis des lecteurs. Mais attention ! Ils ne vous doivent rien. Donc inutile d’être mécontent après un mauvais article ou un silence radio. En demandant à un bloggueur de parler de votre produit, vous vous exposez aux pires critiques. Ne pas jouer au plus malin avec un bloggueur car souvent, il a plein de copains bloggueurs fous, qui se moqueront de vous autour de la machine à café.
8. Personnaliser son écriture
Le lecteur apprécie d’être pris en considération, qu’on lui parle directement. Mais c’est pas parce qu’on a l’air sympa qu’il faut nous parler comme si on avait fait ensemble la tournée des tapins thaïlandais.
9. Offrez l’exclusivité
Un système encore privé intéresse les blogueurs avides de nouveautés exclusive pour alimenter leur blog. Donner la primeur de l’accès à votre projet aux blogueurs pertinents et leur donner la possibilité de distribuer des invitations : Ils diffuseront autour d’eux s’ils trouvent votre produit intéressant.
Dans le meilleur des cas, proposer une rencontre pour présenter le projet et rendre le billet plus vivant sous forme d’interview.
10. Offrez des cadeaux
Goodies, dessins, privilèges, blagues… Un programme d’affiliation, un forfait pour l’écriture d’un article comme le proposent les services reviewme & payperpost. Si c’est pour le lancement d’un nouveau produit, envoyer un exemplaire à vos ambassadeurs de la blogosphère.

Le 19 août 2010 par Martin | Catégorie : langage | Aucun commentaire

Atelier d’écriture de chansons pour auteurs-interprètes

Par M.B.

J’ai mis quelques années à bâtir cet  atelier d’écriture de chansons. Ayant goûté moi-même au genre, j’ai pu en saisir la richesse et la complexité. Et surtout l’envie d’améliorer la qualité des textes que j’entends en musique… Souvent, il me déçoivent par leurs lacunes. Je songe alors : « C’est dommage, une petite réécriture et le texte devenait magnifique ! » La porte est maintenant ouverte, pour transmettre mes outils et créer des textes de chansons encore plus beaux.
(Lire la suite…)

Le 6 août 2010 par Martin | Catégorie : formation, littéraire, poésie, sensible | 1 Commentaire