Quelques-uns des 3000 articles publiés par Martin BOHN en presse écrite.

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Boat people en Nouvelle Calédonie

Book presse Martin BOHN
Papier rédigé à la demande de L’Express

Résumé de l’article :
Un matin de 1997, je monte à bord d’un vieux bateau malgré l’interdiction des gendarmes. Un chalutier en bois arrivé dans les eaux de Nouvelle-Calédonie après des mois de mer depuis la Chine : 110 boatpeople chinois demandent l’asile politique à la France, terre d’espoir. Mais le gouvernement français, sous la pression du gouvernement chinois, tente de les renvoyer à leurs tortionnaires. Après six mois d’enfermement dans un camp qui devait leur rappeler la Chine (sans eau chaude, fenêtres cassées), ils se révoltent, les CRS leur tirent dessus avec des balles plastiques. Six blessés, dont des femmes. Enfin, l’odeur du sang intéresse les rédactions à Paris. Je fais le tour des rédactions : Après six mois de lutte pour faire entendre l’appel de ces réfugiés, je suis invité à témoigner au journal de 20 heures de TF1, en compagnie du dissident Wei Jingsheng. Nous contribuons à donner une ampleur nationale à l’affaire.

Notre collectif humanitaire d’urgence gagne la bataille : les Chinois sont libres, peuvent sortir du camp lugubre et entrer dignement à Nouméa. Une large population de toutes ethnies peut enfin accueillir et fêter l’arrivée de ces étrangers conformément à toute civilisation digne de ce nom. Des chefs kanak attendaient de les rencontrer et les accueillir conformément à la coutume de leur immense culture. Mais mon ouverture à toutes les ethnies n’était pas partagé dans ce média.

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Portrait métier, Ouest-France, Ancenis

Ouest-France toutes éditions, 4e de couv’. Potentiellement, 900 000 lecteurs.

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Fait divers heureux, Ouest-France, Les Sables-d’Olonne.
« L’article le plus lu du département », selon mon directeur de l’époque.

 

Fait divers, La Voix du Nord
Le meurtre dont le mobile figure à la fin du texte, avant que la police ne l’ait trouvé. L’explication viendra plus tard : le propriétaire du chien, après dépôt de plainte, a du payer les frais médicaux. Pauvre, ivre, il est venu se venger à coups de barre de fer.

Le meurtre dont le mobile figure à la fin du texte : le propriétaire du chien, après dépôt de plainte, a du payer les frais médicaux. Pauvre, ivre, il est venu se venger à coups de barre de fer.

Le 17 novembre 1998 par Martin | Catégorie : | Aucun commentaire